Luz

Mars 2020

 

 3 – 7 mars

Vernissage: 6 mars, 18h-21h

Justine Bellefeuille / Pulpeux

Tatianna Diamantoupoulou / Conversation with a Potato

Isabel Gelfand / The Feminist Futurist Manifesto

Jay Krakower / Jamie / My Relationship As You See It

William Normand- Robichaud / Vir

Nickle Peace-Williams / Flourish: Seeds and Needs

Laurène Smith / Objecthood

Emma Vogt / It’s A Girl?

Reflection on My Skin

Facilitateur d’exposition: JenniferJack

Reflections On My Skin étudie un paysage de chair, de figure et de forme disséqué par la société. Dans un monde où chaque courbe, plis et crevasse sur le corps humain sont examinés, il est facile de se perdre dans un récit nauséeux de critique et de jugement. Cette exposition interdisciplinaire tente d’explorer les différents points de vue et compréhensions du corps humain et du genre à travers des expériences vécues et des expérimentations à l’intérieur de nos binaires socialement construits. L’œuvre invite à l’exploration de dialogues personnels et à la discussion sur le genre, le corps et la sexualité en tant qu’enjeux sociétaux majeurs. À travers un large éventail de médias, l’œuvre explore différentes représentations du corps et de la forme, apportant plusieurs points d’entrée différents pour un si vaste sujet. Il.elle.s apportent un nouveau sens à la compréhension du genre et fournissent des réactions viscérales à la notion de chair.

[Cet événement est situé sur le territoire traditionnel et non cédé du Kanien’kehá:ka.]

Plus d’info – www.artmattersfestival.org
Vous avez des questions sur l’événement? Contactez-nous! – info@artmattersfestival.org


10 – 14 mars

Vernissage: 11 mars, 18h-21h

Armando Rivas / Exodus,Dexter Barker-Glenn / Playing House

Gabrielle Auclair / Arthabaska,

Gemma Stevens / AWAY//DRIFTING

Lily Bennett-Scharf / space (AND) take,

Marie-Andrée Macameau / La maison maternelle

Swarm / From Micro to Macro: A Theoretical Interpretation of the Many Worlds Multiverse Theory

Tiana Atherton / body as a faulty vessel

Véronique Morin & Cristobal Perez-Boudon / Claustrophobia

 

Collective Room

Facilitateur d’exposition : Adia Parris and Laurie Weinstein

Dans l’exposition collective room, nous examinons comment la malléabilité d’un espace occupable peut être une force déterminante à notre navigation du monde. À travers une collection de danse, d’installation, de sculpture, de performance, de photographie, de dessin et de vidéo, l’exposition tente de remettre en question nos notions préconçues de l’espace: comment existons-nous dans les espaces et par quels moyens et manoeuvres interagissons-nous avec ceux-ci.
Fonctionnant en tant que produits de nos propres associations et perceptions, nous approchons les sites d’occupation avec nos historiques personnels; ce faisant, nous incitons le changement. En tant qu’unités réactives possédant divers points de vue et d’interprétations, ce sont nos identités individuelles qui influencent nos manières d’interpréter nos environnements et d’y performer.
À travers la défamiliarisation et la reconstruction de nos propres capacités, la faisabilité de s’impliquer avec nos environnements devient dépendante du corps et de sa navigation. Alliant des concepts philosophiques de solipsisme méthodologique, la validation d’une réalité instaurée par certaines perceptions sensorielles et impasses égocentriques, la transition des connaissances du monde extérieur en représentations mentales examinées de diverses façons par l’esprit. Cette exposition explore thématiquement où allons-nous lorsque nous entrons dans un espace; comment est-ce que notre récit personnel—nos réflexions sur nous-même et notre présence, nous aide-t-il à interpréter le Monde autour de nous et à y manœuvrer?
Dans cette exploration de la déconcrétisation de l’espace, l’altération dans l’expérience du monde externe selon notre propension à reconnaître et à associer, room aspire à susciter la discussion sur ce que signifie réellement de s’approprier un espace. En dépassant les frontières, observant les représentations matérielles et immatérielles de nos environnements, nous questionnons notre relation avec les espaces que l’on vient occuper. Jouons-nous un rôle quant à la façon dont ces derniers se manifestent au niveau physique et émotionnel? Ne faisons-nous qu’un avec l’espace ou sommes-nous consommés par celui-ci? Y avons-nous notre place?

[Cet événement est situé sur le territoire traditionnel et non cédé du Kanien’kehá:ka.] 

Plus d’info – www.artmattersfestival.org
Vous avez des questions sur l’événement? Contactez-nous! –
info@artmattersfestival.org

  

Cette exposition est annulée en raison de fermetures d’ écoles et de la prévention de COVID-19

  17-21 mars

Vernissage: 18 mars, 18h-21h

Anahi M.Arciniega / It was an accident,

Fatine-Violette Sabiri / Two towels

Felix Mux Wahl / Here,

Flora Fauna / dynamic shrine for a willing soul

Irela AC / Nuestra Familia

Isabelle Bredt / Things I want

Jose Garcia / Vegetable Stand

 

As to be Told

Facilitateur d’exposition: Tyra Maria Trono

As to be Told examine les multiples façons par lesquelles les histoires personnelles peuvent être articulées au travers d’œuvres d’art puis les manières dont nous traduisons des concepts personnels ou collectifs par des formes narratives. Alors que la transmission d’identité, de mémoire visuelle ainsi que d’héritage immatériel sont toutes des forces actives au processus artistique, l’exposition utilise l’identité en tant que point de départ d’où les artistes approfondissent la transformation de la mémoire en artéfacts tangibles possédant leurs propres voix et autonomies.

Certain.e.s décident de parler au travers de leurs œuvres, d’autres laissent leurs créations parler par elles-mêmes. En remettant en question les différentes formes que la perception et l’engagement peuvent prendre, l’exposition constitue une conversation tentant d’émerger d’expériences personnelles vécues et de la réception subjective de chacun. Comment pouvons-nous décrire les relations qui jaillissent de ces pratiques? Quelles que soient les approches, As to be Told s’interroge sur la façon dont les expériences de vie peuvent devenir une histoire à raconter, en constante évolution, puis ce qui est généré par le récit.

[ Cet événement est situé sur le territoire traditionnel et non cédé du Kanien’kehá:ka.] 

Plus d’info – www.artmattersfestival.org
Vous avez des questions sur l’événement? Contactez-nous! – info@artmattersfestival.org